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 Eléa Blacke

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Diablotin
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MessageSujet: Eléa Blacke   Ven 21 Oct 2016 - 0:19






Eléa Blacke



- Il n'est de plaisir sans une certaine douleur. Il n'est de douleur sans un certain plaisir. ~ Gunaratana -

Qui suis-je?


Age : 28 ans
Date de naissance : 7 juillet 1988, Londres.
Nationalité : anglaise
Situation familiale : célibataire.
Profession : serveuse dans un boui boui et quelques soirées privées au black.
Orientation sexuelle: bisexuelle.
Particularité(s) : aucune
Avatar : Emilia Clarke


Qualités et défauts



Travailleuse.
Déterminée.
Charmeuse.


Volage.
Mauvais caractère.
Maniaque



Anecdotes



¥ J’ai retrouvé ma mère, il y a des années. Je le voulais, savoir d’où je venais, qui j’étais. Autant dire que ça a été la douche froide. Je pensais que cette femme m’avait abandonné par la force des choses et qu’elle pensait un minimum à moi. Je me trompais lourdement, j’ai rencontré un mur, un vide de sentiment à mon égard, un mépris même. C’est cette rencontre qui a forgé mon caractère, l’absence de sentiments d’attachement envers quiconque.

¥ La première fois que j’ai fait une soirée privée, tirée à quatre épingles, coiffure impeccable, tailleur sobre, je me suis faite accostée lourdement. Les hommes et quelques femmes de la soirée étaient persuadés que j’étais une prostituée en plus d’être serveuse. Ils ne voulaient pas me croire, augmentaient les tarifs pour que j’accepte. J’ai dû abandonner mon poste rapidement tant ils étaient lourds.

¥ Mon déménagement fut rapide, un carton et basta ma vie était pliée. Les meubles ne sont que des meubles, remplaçables, de même pour les vêtements, pas de photos, pas de souvenirs, ma mémoire suffit.

¥ Ma première fois avec une femme a été un moment mémorable mais terriblement honteux pour moi. Allez savoir pourquoi alors que le sexe est quelque chose que j’aime par dessus tout.







Caractère


Quand tu es serveuse dans un boui boui merdique, il te faut pas mal de caractère pour repousser les avances lourdes et les mains baladeuses. J’en ai vu d’autres qui passent une journée au service et partent pleurer aux toilettes parce qu’un routier a glissé sa main sous son uniforme tout aussi miteux que le restaurant. Ils ne m'impressionnent pas le moins du monde, j’ai vécu entourée d’hommes, je sais me défendre. Un taser et une bombe lacrymo dans mon sac, quelques bases de self défense et surtout une bonne dose de culot à tout épreuve. Je n’ai pas peur de me prendre des coups mais une fois que je réplique à leurs mains baladeuses ou leurs invitations à aller avec eux dans les toilettes, il est bien rare que ces êtres imbibés ne lève la main sur moi. Les habitués me connaissent, me laissent des pourboires pour mon professionnalisme, mon sourire, ma gentillesse et mon courage pour travailler dans un tel endroit. J’ai donc cette façade froide, distante et quelque peu brutale qui se mêle à une autre; souriante, aimable, séductrice quand il le faut.

Je ne suis pas très fidèle, amour, amitié, pas trop mon truc. Je n’ai pas de famille, c’est sans doute pour ça que l’attachement est quelque chose d’étranger pour moi. De conquêtes en conquêtes, d’appartements en chambres d’hôtels, seul mon travail demeure le même. J’aime, malgré tous les poivrots, être au service de ceux qui passent. Dans les soirées privées, je dois être encore plus distante tout autant que séduisante, l’argent doit couler à flot et il semblerait que je sois un atout dans leur manche. Je ne couche pas mais je gagne bien mes soirées malgré tout. Ne pas mélanger boulot et le sexe, ma devise et je m'y tiens. Bien que je sois une simple serveuse, personne ne me donne d’ordres depuis bien longtemps, je suis consciencieuse, voir même maniaque et mon patron a toute confiance en moi.



Physique


Blonde ou brune, j’oscille entre ces deux couleurs au fil des mois. Je ne suis pas bien grande, 1m65 pour une cinquantaine de kilos. De belles formes là où il faut que je sais aisément mettre en valeur quand je le désire. Même l’uniforme et la coiffe ridicule du restaurant est bien plus élégant quand je l’accessoirise et le porte. En dehors du travail, vêtements près du corps, maquillage léger, bottines, aucun bijoux. Je n’aime pas ce genre de babioles que l’on offre, signe d’attachement que je n’aime pas. Un bracelet, un collier sont un signe que l’on appartient à quelqu'un qui tient à nous ou bien à notre simple présence à ses côtés.

Je prends grand soin de mon apparence, esthéticienne, yoga, coiffeur, hygiène impeccable, quand on est maniaque autant dire que la moindre odeur, le moindre poil de travers ou épi à le don de me mettre en rogne pour des heures et des heures.





Derrière l'écran



Pseudo : J'en change souvent et garde perso ceux qui sont public, alors Eve en ce moment sur les forum.

Vous certifiez avoir 18 ans ou plus : Oui je vais en avoir 30

Sexe : Demoiselle

Fréquence de connexion : Tous les jours ou presque, réponse dans la semaine normalement.

Personnage inventé, Scénario ou Poste vacant ? Inventée

Comment avez-vous connu le forum ? Une belle suédoise m'a tentée sur skype Wink

Un petit mot ? Heu... Miaou ^^




MADE BY .ANGELUS


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Diablotin
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MessageSujet: Re: Eléa Blacke   Ven 21 Oct 2016 - 0:19






Votre histoire



- "Le sexe est une drogue. J'ai mes périodes de shoot et d'abstinence." Denis Robert -




Il n’y a pas grand chose à dire sur ma vie finalement, elle n’est pas bien passionnante. Mais, il faut bien passer par là alors, allons-y.

Je suis donc née le 7 juillet 1988 aux environs de 23h d’un père inconnu et d’une mère trop fauchée, paumée et surtout droguée pour s’occuper de sa gosse. J’ai donc été placée, adoptée puis, comme souvent ballottée de familles d’accueil en familles d’accueil. Certaines étaient supers avec moi, d’autres n’étaient là que pour l’argent et on avait le minimum vital. Autant dire que niveau étude, était chaotique, changement de ville ou seulement d’établissement récurrents, je me moquais royalement de ce que je pouvais apprendre, tout n’était que corvées. À 16 ans, je quittais le circuit avec l’approbation de la juge suivant mon dossier. J’étais débrouillarde, maligne bien que peu éduquée et combative. Toujours entourée de garçons plus âgés que moi, je savais me défendre, par les mots ou les poings s’il le fallait. Il n’était pas rare que je finisse la lèvre en sang ou avec quelques ecchymoses mais ça ne m’empêchait pas de rire à la moindre connerie de mes potes. Ils me respectaient et me désiraient aussi. Au fil des ans, j’ai bien senti leurs regards changer, leurs gestes envers moi devenir plus qu’amicaux, je l’ai bien vu et j’en ai joué, plus que de raison. Au final, je les ai tous perdu après avoir couché avec chacun d’entre eux. Concurrence, coups bas, ils ont fini par se détester et par la même occasion me détester aussi.

Plus les années ont passé, plus je me suis embellie, ai gagné en assurance et ai fini par trouver un boulot qui payait pas trop mal, surtout avec les pourboires; serveuse. Lassée par l’Angleterre, une fois assez d’argent en poche, j’ai quitté le peu que j’avais pour aller aux États-Unis. Une de mes conquêtes m’avait parlé d’une ville tranquille bien qu’un peu étrange, Sabattus. Un endroit où refaire ma vie, me faire oublier aussi un peu, on commençait à trop bien me connaître, à devenir un peu trop entreprenant avec moi. Au vu de ma réputation, certains ont fini par croire que j’étais une vulgaire pute qu’on pouvait payer. Cette situation me déplaisait. Oui j’aimais le sexe mais, sans contraintes, sans devoir quoi que ce soit à personne et surtout sans me sentir humiliée par quelques billets.

Sabattus, il est vrai que cette ville a quelque chose de particulier en son sein. C’est ici que j’ai goûté à de nouveaux plaisirs, avouables et d’autres un peu moins. J’ai connu une femme, apprécié sa compagnie, sa tendresse mais, uniquement la nuit. En plein jour, j’esquivais son regard, sa présence, sans doute parce que j’ai commencé à ressentir quelque chose de fort pour elle. Ce sentiment qui m’effraie, que je refuse de ressentir de peur de souffrir. J’ai préfère la fuir, la tromper sous ses yeux pour la faire souffrir et être sûre que plus jamais elle ne viendrait me parler. Au final, je me suis retrouvée avec un homme aux moeurs étranges, j’ai aimé ces dernières d’ailleurs, me retrouver attachée, à sa merci, soumise, seulement au lit, jamais en dehors. Il faut avouer que ce jeu sm m’a vraiment plu sans pour autant pousser le jeu trop loin.

Ma vie allait changer et ça je n’en doutais pas un instant. Ce soit là, je quittais mon boulot un peu tard à cause d’une soirée privée pour rentrer chez moi. J’avais bu un dernier verre avec mes collègues et dès la porte du restaurant fermée, j’avais l’impression d’être épiée. Dans la rue, je me retournais plusieurs fois, cette sensation d’être suivie. Au fil des pas, je me sentais de plus en plus épuisée, si bien que je devais me tenir au mur pour soutenir mon corps. La pluie commençait à tomber, je pressais le pas, chancelant, trébuchant. Un bras me saisit par la taille alors que j’allais m'écrouler sur le trottoir. Je fronçais les sourcils à cet trop près de moi. Ce dernier me sourit, son regard me glaça le sang, ce qui me terrifia bien plus ce fut l’absence de réponse de mon corps quand je tentais de me débattre quand il lia mes mains. Pas un son ne quitta ma bouche, il m’entraînait dans une voiture. Je perdis conscience en s'effondrant sur la banquette arrière. Le réveil fut bien plus rude que le moelleux de la voiture...



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Eléa Blacke
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