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 Nikki Pearson

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Diablotin
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MessageSujet: Nikki Pearson   Lun 5 Déc 2016 - 20:18






Nikki Pearson



Sourire est la meilleure façon de montrer les dents au destin.



Identité


Âge : 26 ans

Date de naissance : 23 décembre 1990

Nationalité : Américaine

Situation familiale : Célibataire

Ancienne profession : Maître-nageur sauveteur en mer

Orientation sexuelle: Hétéro

Particularité(s) : La couleur de ses yeux reflète son humeur. Bleu clair tout va bien. Bleu foncé-gris, passez votre chemin.

Avatar : Shlomit Malka



Qualités



• Endurante • Enthousiaste • Curieuse




Défauts



• Têtue voire bornée • Impulsive • Rancunière




Anecdotes



Nikki est le diminutif de Nikita car sa famille est à moitié russe, moitié ukrainienne. Elle a perdu ses parents quand elle avait 5 ans. Seule sa tante Aleksandra l’a prise sous son aile, le reste de la famille étant trop pauvre. Elle a donc atterri à Augusta où elle a été adoptée par les Pearson, sa tante s’étant mariée à un américain. Elle vit en Floride, à Pensacola où elle est maître nageur sauveteur en mer. Grâce à son métier, elle est toujours bronzée et a une très bonne condition physique. Elle aime la vie au grand air mais n’a jamais oublié Augusta où elle a encore des amis qu’elle vient voir quand elle peut. Elle aime la cuisine épicée et ne se débrouille pas trop mal dans ce domaine. Elle n’est jamais retournée en Ukraine où elle est née. Elle adore les animaux mais n’en a pas chez elle, préférant les voir en liberté plutôt qu’enfermé dans son appartement. Elle joue de la guitare basse à ses heures perdues.






Caractère



Nikki est d’une nature assez indépendante, ayant eu l’habitude de compter sur elle-même avant tout depuis son enfance. Elle se débrouille toute seule depuis longtemps et assume ses décisions. Elle aime aider son prochain, c’est ce qui l’a motivée à devenir maître nageur secouriste. Peut-être un besoin d’aider les autres pour combler les manques de son enfance, allez savoir. Toujours est-il qu’elle aime rendre service aux autres. N’allez pas croire pour autant qu’elle est une mère Teresa ou quelque chose du genre, non, ça ne va pas jusque là. D’autant ce qui la caractérise le plus, c’est son problème avec la hiérarchie, l’autorité, ou tout du moins l’abus qui peut en être fait. Quand elle s’y retrouve confrontée, toute gentillesse qui la définit en général a tendance à s’estomper voire à disparaître. Dans ces cas-là, tous les moyens sont bons ou presque pour se libérer en quelque sorte de cette emprise. Mis à part ça, Nikki est une fille sociable, qui aime sortir et qui a beaucoup de monde dans son entourage, mais finalement peu d’amis car gagner complètement sa confiance n’est pas simple. Elle les compte donc sur les doigts de la main mais ça lui suffit en général. Elle n’a plus de famille du tout depuis la mort de sa tante mais elle sait qu’elle peut compter sur eux.



Physique



1m75 de courbes, de seins, de fesses et de jambes interminables. Voilà, c’est tout. Non ? Vous voulez en savoir plus ? J’ai les cheveux châtains, les yeux bleu-gris, plus ou moins clairs selon mon humeur. Je suis très souvent souriante, ce qui met en valeur mes jolies dents et me rend belle à ce qu’on dit. Comme je suis sportive, j’ai une silhouette élancée bien entretenue, mais pas trop musclée non plus, juste ce qu’il faut. J’ai de beaux seins ronds et j’aime les mettre en valeur avec de beaux soutien-gorge. Dans mon métier, je préfère les brassières, c’est plus pratique et ma poitrine est mieux maintenue. Alerte à Malibu en maillot une pièce, ce n’est pas crédible, je vous le dit. Mes fesses sont rebondies et attirent l’œil, surtout que je les mets souvent en valeur par des pantalons moulants ou des robes ajustées. Je porte des talons qui soulignent la ligne de mes jambes et allongent la silhouette mais vous pouvez me croiser aussi en jean-basket tout simplement. J’ai souvent un sourire espiègle qui, quand on ne me connaît pas, donne l’impression que je me moque du monde.






Derrière l'écran



Pseudo : Kawet

Vous certifiez avoir 18 ans ou plus : oui

Sexe: Féminin

Fréquence de connexion : Quotidienne

Personnage inventé, Scénario ou Poste vacant ? Inventé

Comment avez-vous connu le forum ? J'y suis déjà

Un petit mot ? Toujours aussi bien sur le forum




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Diablotin
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MessageSujet: Re: Nikki Pearson   Lun 5 Déc 2016 - 20:19






Votre histoire



"Je me crois en enfer, donc j'y suis." Arthur Rimbaud





J’ai quitté Pensacola direction Augusta en fin de semaine, à peine la dernière heure de travail achevée, pressée de profiter de mes deux semaines de vacances et de voir mes amis que je n’avais pas vu depuis trois mois à peu près. J’avais jeté dans une valise quelques tenues, des shorts et débardeurs, une ou deux robes, des pantalons, chemisiers et quelques chandails parce que le Maine n’est pas la Floride, même à la fin de l’été. J’avais attrapé un avion, le premier en partance pour Tampa, puis Boston et enfin Augusta. Le plus long dans tout ça fut les escales mais rétrospectivement je ne vais pas m’en plaindre. Je sautais dans les bras de Carolyn qui était venue me chercher. Je vous l’ai dit, je suis indépendante. J’avais prévu de passer une semaine dans le Maine, puis de redescendre tranquillement vers le sud par la route. Au bout de deux jours, je m’ennuyais, mes amis n’étant libres qu’en milieu d’après-midi.

J’ai décidé d’aller faire un tour en forêt, d’en profiter pour me ressourcer. J’ai garé ma voiture non loin de Sabattus, et j’ai commencé à marcher, le nez en l’air et les mains dans les poches. Il faut croire que j’avais oublié ce qu’on raconte dans la région sur cette forêt ou que j’ai été inconsciente du danger alors que je connais la région comme ma poche. Sentiment qu’il ne m’arriverait jamais rien parce qu’il ne m’était jamais rien arrivé ? Je ne sais toujours pas comment j’ai pu être aussi sotte.

Je n’ai rien vu, rien entendu, rien senti. Je n’ai même pas poussé un cri. Par contre, je me suis réveillée dans cette pièce humide et noire et j’ai compris. Compris qu’il y avait toutes les chances pour que je sois dans ce pénitencier que j’ai toujours vu et les histoires que j’ai entendues me sont revenues comme un boomerang dans la tête. Si ça se trouve je pouvais être à l’autre bout du pays, en Chine ou en Amérique du Sud mais mon petit doigt me disait que j’étais toujours dans le Maine, et pour longtemps du coup. Si ma mémoire était bonne, aucun indice, aucun corps n’avait jamais été retrouvé et je sentais monter en moi une sourde angoisse, bien plus profonde et puissante que tout ce que j’avais vécu ou cauchemardé.

Je tâtonnais pour faire le tour de la pièce, passant mes mains sur les murs suintants et sales, trébuchant sur le sol inégal. Je trouvais une porte en métal que j’imaginais épaisse, un seau, un matelas puant et c’est tout. J’avais froid et pour me réchauffer et me dégourdir les jambes, je marchais de long en large, essayant de trouver une explication logique, une raison d’espérer me tromper. Je ne savais pas pourquoi j’étais là, pourquoi je n’avais auparavant pas été enlevée et pourquoi maintenant. Je tendis l’oreille quand des cris se firent entendre. Je collais mon oreille à la porte, tendant de saisir quelque chose. Le cri se transforma en hurlement de douleur et dura plusieurs minutes. Puis ce fut le silence. D’autres cris, de désespoir cette fois se firent écho et je devinais que nous étions plusieurs ainsi enfermés. Sonnée, je me laissais glisser le long de la porte et je restais prostrée un long moment.

Je sursautais quand une partie de l’huis s’ouvrit, laissant passage à un plateau, glissé sans un mot et sans douceur avant de claquer, fermant l’ouverture avec une brutalité sans appel. Réveillée par cette intrusion, j’échafaudais des plans tous aussi irréalistes les uns que les autres, mais réfléchir à une évasion me fit du bien. Il ne fallait pas que je me laisse aller. Qui que soient ces gens, je devais être capable de les convaincre de me libérer contre un service quelconque, ou de leur tenir tête s’il le fallait. J’avalais en silence l’infâme repas servi et commençais mes assouplissements afin de rester en forme. Je ne voulais pas devenir une loque, je ne pouvais pas me le permettre, ni me laisser gagner par la terreur après ce que j'avais entendu, ce serait trop facile pour ces gens.


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