AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Hannah Wells

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Prophétesse
Prophétesse
avatar
Infos fermées
MessageSujet: Hannah Wells   Mer 28 Déc 2016 - 20:38






Hannah Wells



“Le pouvoir est l’aphrodisiaque suprême.”



Identité


Âge : 24ans.

Date de naissance : 30 juillet.

Nationalité : Américaine.

Situation familiale : Célibataire.

Ancienne profession : Directrice des Ressources Humaines chez Wells HealthCare.

Orientation sexuelle: Bisexuelle.

Particularité(s) : Je suis atteinte de la peur des microbes. Cette peur se traduit par un excès de ma part pour l’hygiène, la propreté, la nécessité de vivre dans un endroit propre, à la limite du stérile. Longtemps, j’ai suivi une thérapie qui m’a quelque peu aidé à maîtriser cette angoisse, peur.

Avatar : Angelika Ebbi.



Qualités



• Déterminée • Cultivée • Sociable




Défauts



• Capricieuse • Egoïste • Arrogante




Anecdotes


• Je n’ai jamais connu ma mère. Celle-ci a quitté mon père juste après ma naissance.

• J’ai pratiqué l’équitation très jeune. J’en faisais encore parfois jusqu’à récemment.

• Enfant, je martyrisais volontiers notre femme de ménage à la maison en lui faisant les pires crasses possibles.

• Je prenais souvent l’hélicoptère ou l’avion avec mon père.

• Chaque année, aussi loin que je m’en souvienne, nous partons en vacances 2 semaines moi et mon père durant l’été. C’est un moment privilégié rien que pour lui et moi.

• Adolescente, j’organisais de gigantesques fêtes chez moi pour devenir populaire.

• J’aimais m’afficher nue dans ma chambre pour que mon voisin me mate.

• Souvent, j’ai accompagné mon père à de grandes soirées prestigieuses. J’ai ainsi pu par exemple, rencontrer le président des États-Unis d’Amérique.

• Pour l’université, mon père m’a acheté un petit studio juste à côté du campus. L’année de mon permis, il m’a également offert une coupée sport.

• Je dispose de plusieurs comptes en banque, dont un en Suisse.

• J’ai déjà couché avec 2 hommes en même temps.







Caractère


Provocante, sure d’elle, égoïste ou individualiste. C’est souvent ainsi que l’on me voit au premier abord, dès que l’on me connaît un peu ou bien lorsque vous pouvez entendre parler de moi. Et c’est forcément un peu vrai. Je suis une fille avec la tête sur les épaules mais qui ne vit pas dans le même monde que vous. Fille unique d’un puissant dirigeant d’un des plus gros groupes pharmaceutiques au monde, qui pèse d’ailleurs plusieurs milliards, je sais depuis très jeune ce que c’est d’appartenir à une caste dominante. Où l’argent donne le pouvoir et le pouvoir l’argent. D’ailleurs, je n’en ai jamais manqué. Rapidement, j’ai compris que je pouvais user et abuser, repousser les limites voir même les franchir, sans jamais craindre de représailles. Un nom, une réputation et une armada d’avocats derrière. Voilà de quoi dissiper rapidement tous les malentendus.

Je n’ai pas connu ma mère et les quelques rares belles-mères avec qui j’ai dû cohabiter pour quelques temps, jamais plus de quelques années en réalité n’ont été pour moi, d’aucun secours. Mon image de référence a toujours été mon père. À mes yeux, il incarne la réussite, le pouvoir. J’ai toujours aimé voir les autres face à lui, plier, s’excuser ou simplement, le plus souvent, venir lui lécher les pieds pour espérer demeurer dans son cercle d’influence, avoir du travail ou même, user de ses contacts pour un quelconque projet. D’autres ont pleuré, l’ont hais pour ce qu’il était capable de faire. Racheter une entreprise familiale pour la démanteler ensuite sans aucun état d’âmes, acheter un brevet à un prix dérisoire à un pauvre chercheur naïf et crédule pour faire ensuite des millions de dollars avec. Tout ceci m’a appris très tôt une vérité : l’amour, la compassion n’amène à rien. Dans ce monde, il faut être sans pitié si l’on veut y arriver.

Ainsi j’ai suivi les traces de mon père comme j’ai pu. Je suis intraitable et quand j’ai pris une décision, je ne reviens dessus qu’en de très rares exceptions. Dominatrice, exigeante, cruelle même parfois, je suis une femme de caractère, qui dirige et donne les ordres, qui aime qu’on lui obéisse rapidement et qui ne pardonne absolument pas l’échec, la médiocrité. Je déteste profondément cela. D’ailleurs, depuis que je suis la nouvelle directrice des ressources humaines au sein du groupe de mon père, j’ai déjà usé plus d’une dizaine d’assistantes, incompétentes. L’une d’elles est même, à ce que l’on m’a dit, hospitalisée en psychiatrie suite à une sévère dépression. Est-ce que cela m’atteint ? Aucunement. Les faibles doivent être mis de côté pour laisser le chemin libre pour ceux qui ont la force, le courage, le caractère, l’envie d’y arriver. Ainsi est le monde.

Autoritaire donc, exigeante, sévère, je suis invivable dans mon travail et ne laisse rien passer. J’aime manipuler mon monde, user de mensonges si nécessaire. Je n’éprouve que rarement de la pitié et déteste la pauvreté, ne supporte pas de manquer de quoi que ce soit. Il faut dire que depuis toute petite, j’ai toujours été habituée à tout avoir, que mes désirs soient comblés. Je suis aussi une femme joueuse, taquine, perverse et peut-être parfois un brin sadique. J’aime m’amuser, profiter de la vie, de mes privilèges, ne me soucis aucunement d’autrui et encore moins des gens qui ne m’apportent strictement rien dans ma vie. Je ne respecte que ceux qui arrivent à gagner le miens, et naturellement mon propre père que je vénère avant tout le monde. Pour autant, je n’ai rien à voir avec une cruche ou pimbêche comme Paris Hilton. J’ai la notion de l’argent, de sa valeur. J’ai étudié et suis cultivée, capable de tenir des conversations intéressantes et sérieuses.

Séductrice, on m’a souvent associé à une croqueuse d’hommes. Ce que je suis effectivement mais aussi de femmes. Je l’ai déjà dit mais je prends le plaisir là où il se trouve, ne me refuse rien si j’en ai l’envie. Je ne m’encombre que rarement de la morale. Quand on a de l’argent, c’est un luxe dont on peut se permettre, fort heureusement. En conclusion, je vous dirais qu’il vaut mieux me compter parmi ses amis plutôt que ces ennemis. Parce que je suis rancunière et n’oublie jamais. Alors qu’avec mes amis, je sais être généreuse, attentionnée et reconnaissante.





Physique


Je n’ai aucunement à rougir face aux plus belles femmes de la Terre. Moi-même, je me considère comme étant une femme très désirable, belle à regarder. Il suffit pour cela de contempler ma silhouette, élégante, raffinée, délicate. Peut-être même que j’aurais pu connaître une carrière de mannequin, qui sait.

Je crois que la taille n’aurait cependant pas convenue. Et faire des régimes sans cesse, sans façon merci. Mais que regarder en premier lieu chez moi ? Beaucoup apprécient ma longue chevelure, soyeuse, blonde, qui m’arrive aisément au niveau de ma chute de rein lorsque je laisse mes cheveux libres. J’adore les longs cheveux même si, il faut le dire, c’est une véritable galère à laver et encore plus à sécher. Au travail, je me fais souvent une queue de cheval pour paraître plus stricte mais j’aime aussi les laisser libre assez souvent.

Mon visage lui a des traits très fins, délicats. Mon père aime à me dire souvent qu’il a gardé les marques d’une enfance et adolescente encore toute récente. Une jeune femme, charmante, au visage d’enfant. C’est affectueux naturellement, car en réalité, je n’ai strictement plus rien d’une adolescente. Mes yeux bleus sont très expressifs aussi sûrement que mon joli sourire. J’use et abuse de mimiques charmantes et craquantes, naturelles mais qui savent faire fondre n’importe quel homme ou femme d’ailleurs. Mon nez est coquet.  

J’ai la chance de posséder une jolie silhouette, une poitrine ferme, délicieusement attirante et 100% naturelle. Je tiens à le préciser. Un ventre sensuel que j’aime afficher, des fesses bien dessinées et coquines, de longues jambes. J’apprécie de m’habiller en robe ou jupe, de montrer mon corps. Je sais parfaitement mettre en valeur mes formes, surtout lorsque je désire séduire, mettre mal à l’aise un homme. Concernant mon hygiène, j’ai en horreur les poils. Aussi me suis-je offerte un traitement au laser pour les jambes, dessous de bras ainsi que pour le pubis. Tellement plus pratique de ne plus rien avoir à raser.







Derrière l'écran



Pseudo : /.

Vous certifiez avoir 18 ans ou plus : Effectivement, je certifie.

Sexe : Féminin.

Fréquence de connexion : Quotidienne ou presque.

Personnage inventé, Scénario ou Poste vacant ? Personnage inventé.

Comment avez-vous connu le forum ? J’y suis déjà sous les traits Eilieleen Håkansson.

Un petit mot ? J’adore ce forum, sa communauté.




MADE BY .ANGELUS


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Prophétesse
Prophétesse
avatar
Infos fermées
MessageSujet: Re: Hannah Wells   Mer 28 Déc 2016 - 20:39






Votre histoire



“Peu de gens sont faits pour l'indépendance, c'est le privilège des puissants.”



L’Upper East Side, joyau de Manhattan. Quartier situé au nord-est de l’île de Manhattan à New York, il débute à la 59th et jusqu’à la 110th street, coincé entre Central Park et l’East River. C’est là que je vis. Au cœur du quartier LE plus cher de New York. Ici, habituez-vous si vous venez vous y balader, à voir les halls d’immeubles, de buildings luxueux les limousines en stationnement devant, ou bien les portiers face aux halls dans l’attente de leurs prestigieux clients, locataires. Les voisins que vous pourriez avoir ? Madonna, Spike Lee, les familles Rockfeller ou Kennedy. Rien que ça. Et c’est ici que moi je vis. Je sais ce que vous vous dites. Je cherche à vous en mettre plein la vue dès le début, alors qu’on ne se connait même pas vous et moi. C’est totalement vrai. Mais vous avez raison sur un point : il faut que nous fassions connaissance avant d’aller plus loin vous et moi.

Hannah Victoire Wells. Riche et jeune héritière de la famille Wells, propriétaire, fondatrice et actionnaire principale du groupe mondial en pharmaceutique Wells HealthCare. Société qui pèse au jour d’aujourd’hui, quelques 4,9 milliards de dollars à la bourse de Wall Street. J’ai actuellement 24 ans et j’occupe le poste de directrice des ressources humaines au sein de la société qui porte aussi mon nom. Rassurez-vous, j’ai fait les études adéquates pour tenir ce poste dans les meilleures conditions. Et oui, effectivement, j’ai profité du fait que mon père en soit le fondateur pour obtenir ce travail. Parce que vous pensiez réellement que moi, fille du fondateur et directeur de ce groupe, j’allais commencer ma vie active en tant que stagiaire ou simple secrétaire ? Vous m’avez bien regardé ?

J’imagine que maintenant, vous voulez en savoir un peu plus sur mon passé ? Pourquoi pas, ce n’est un secret pour personne. Je suis née à New York, là où j’ai toujours vécu depuis ma naissance. Ma mère, je ne l’ai pas connu. Elle a quitté mon père juste peu de temps après ma naissance. Je ne m’en souviens pas et les quelques rares photos qu’a pu garder mon père ne m’ont strictement rien apporté en terme de réconfort, d’explication sur son départ, son abandon devrais-je dire. Longtemps, je me suis posée des questions, j’ai cherché la vérité, essayé de comprendre pourquoi. Je crois que cette quête est sans fin. Je préfère aujourd’hui me concentrer sur ma propre vie.

J’ai grandis dans un environnement privilégié, comme vous pouvez l’imaginer. Jamais je n’ai manqué de rien, bien au contraire. Depuis toute petite, j’ai l’habitude de côtoyer dans ma propre demeure, du personnel de maison : majordome, femmes de ménage, jardiniers etc… Et mon père a toujours tout fait pour mon bonheur, tâchant de combler le vide laissé par une mère disparue par des cadeaux à profusion. Vous comprendrez qu’il est, naturellement, la figure que j’idolâtre presque. Ma seule et véritable référence, mon modèle de réussite, d’autorité, mon exemple. Bien sûr, il a connu quelques aventures, maîtresses. Mais je n’ai jamais eu à déplorer l’emménagement sur une longue durée d’une éventuelle belle-mère. En réalité, je crois que mon père ne s’est jamais vraiment jamais remis de sa séparation avec ma mère. De sa vie passée, son enfance, il a toujours été très pudique, évasif. Aussi, je ne pourrais guère vous en dire plus moi-même. Et quand bien même, ce serait à lui de vous en parler. Quand on vit dans mon monde, mon milieu, on se doit de se méfier de ce que l’on dit et surtout à qui. Toujours suivis et entourée par une bande de vautours, prête à vendre la moindre information aux tabloïds pour se faire un peu d’argent, ou des photos volées. La bassesse humaine n’a aucune limite non plus.

Mon éducation a été assuré au sein de plus grandes écoles, privées. Naturellement. Comment faire confiance au système scolaire traditionnel, fréquentée par tous les parias, les cas sociaux de notre société ? Sans façon, merci. Côté études, je n’ai jamais été première de la classe ou brillante élève. Je me suis toujours contentée de faire le nécessaire pour me maintenir à un certain niveau, sans jamais chercher à forcer. J’étais une enfant très souriante, mais avec un caractère déjà prononcé. J’ai sûrement hérité ça de mon père. Depuis toute petite, je sais précisément ce que je veux, où je veux aller et peu importe comment, tant que je sais que j’y parviendrai. C’est ainsi. Il est bien rare que l’on s’oppose longtemps à moi ou que l’on me dise non plus de 3 fois. Le chiffre 3 est d’ailleurs important dans ma vie. Je ne mets jamais 3 fois les mêmes chaussures, ne porte jamais 3 fois la même robe ou ne sors jamais 3 fois d’affilés avec le même garçon. C’est une règle.

La leçon la plus importante à mes yeux que j’ai rapidement appris ? L’argent est le pouvoir de ce monde. Et j’en dispose de beaucoup. Avec l’argent, vous obtenez tout : juges, avocats, privilèges, respect, inspirez la crainte, l’obéissance. Et tout ceci, je l’ai très vite compris. Aussi, au collège, si j’étais populaire, c’était surtout grâce à mon nom de famille, la fortune que l’on y voyait à travers celui-ci, mais aussi l’influence que je pouvais avoir. Est-ce qu’un directeur d’école aurait osé me renvoyer de son prestigieux établissement après m’avoir surpris dans les toilettes à fumer de l’herbe ? Non. Pourquoi ? Parce que mon père payait des frais d’inscription monstrueux, contribuait chaque année à la grande kermesse de l’école en question et déposait souvent un chèque en une donation généreuse. Le gymnase flambant neuf, il provient d’où à votre avis ? Alors oui, je pouvais quitter l’école avant les autres, si je n’avais pas envie d’aller en sport, je n’y allais pas. Et les mots d’excuses en cas d’absence n’étaient pas nécessaires non plus. Avec tout cela, j’ai eu des tonnes d’amis. Enfin, en théorie. Car si j’étais devenue très populaire, entrer dans mon cercle d’amis était un vrai parcours du combattant pour les prétendants et prétendantes. Il fallait déjà me prouver votre totale soumission, obéissance et fidélité. Je plaçais la barre très très haute. La récompense après tant d’efforts était à la hauteur de l’investissement, des sacrifices consentis. Une fois dans mon cercle, vous étiez invités à mes fêtes, mes anniversaires, pouviez faire du shopping avec moi ou m’accompagner en diverses activités : équitation, quad, cinéma, concert etc… Bien sûr, une seule erreur de votre part pouvait entraîner votre exclusion définitive de mon cercle. Un cadeau de mauvais goût à mon anniversaire, un refus de votre aide quand moi je l’exigeais ou simplement, parce que je décidais que vous aviez fait votre temps à mes côtés ou que je décidais que vous étiez devenu ennuyeux, tout simplement.

Chaque année, moi et mon père partons en vacances, tous les deux. Souvent, l’on choisit une destination tropicale, dans les îles. C’est l’occasion pour nous de nous retrouver, partager des moments uniques et privilégiés. Juste lui et moi. C’est très important vous savez car, avec son travail, je ne le vois pas aussi souvent que les autres. Souvent en déplacement, il voyage beaucoup. Et si mon père s’arrange toujours pour me donner des nouvelles, me téléphoner, j’ai aussi parfois souffert de ses absences, son éloignement. Je suis quelqu’un qui aime tester, expérimenter par elle-même, me faire mon propre avis, jugement. Je déteste que l’on m’impose des idéaux, des volontés qui ne seraient pas les miennes. Je crois que je suis une femme assez indépendante en réalité. Et j’aime commander plus que tout. Je ne suis pas ceux qui suivent bêtement. Des expériences, j’en fais, pratiques depuis mon adolescence. Des sexuelles comme un plan avec 2 mecs, entre filles et autres joyeusetés que la morale réprouve, en passant par les drogues, les soirées alcoolisées, sans parler de tout ce qui est encore plus illicite. Je n’ai pour limites que celles que je m’impose. Bien sûr, j’ai connu les postes de police. Mais jamais plus d’une heure ou deux. Ma famille possède les services des meilleurs avocats de la ville. Autant dire que je suis intouchable ou presque.

Mes études se sont orientées vers le management. Logique choix de carrière quand on sait mon caractère, connait ma personnalité. De toute façon, la problématique de devoir trouver un emploi ne s’est jamais posée pour moi, comme bien d’autres autres problèmes que peuvent connaître la majorité des gens. Je suis restée très proche de mon père et si j’ai décidé d’emménager dans mon propre appartement, c’est par soucis d’indépendance, de liberté. De toute façon, nous disposons d’assez de résidences secondaires et pieds à terre pour éviter de se croiser avec mon père, lorsque nous n’en éprouvons pas l’envie. Une fois diplômée, j’ai rejoint la société familiale en qualité de directrice des ressources humaines. Alors oui, je sais que je n’ai aucune expérience dans le domaine, que je suis très, trop jeune pour occuper un tel poste. C’est vrai, je le reconnais volontiers. Sachez que je suis entourée d’une équipe, je ne travaille pas seule. J’ai des gens d’expérience autour de moi, qui connaissent ce métier, ont plus d’expérience que moi. Heureusement. Il n’empêche que je suis celle qui a le dernier mot. C’est une façon de contrôler notre bien, d’éviter que des vautours nous pillent de l’intérieur. Je suis une femme active, de caractère, qui sait ce qu’elle veut. Et je ne suis pas prête de renoncer à mes privilèges, mon train de vie ou mon indépendance.



MADE BY .ANGELUS


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Hannah Wells
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» James Wells
» Hannah Marin || Validée.
» Présentation Olivia Wells [Gryffondor]
» Carnet d'Andy Wells
» it's time to begin, isn't it. pv hannah

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Divine Temptation :: Présentations :: Fiches validées :: Esclaves-
Sauter vers: