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St. John Wilde


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Mi-ange mi-démon
Mar 31 Jan 2017 - 13:11
Mi-ange mi-démon
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St. John Wilde




Je sais que les Beatles connaîtront le succès comme aucun groupe ne l'a encore connu.
Je le sais très bien car pour ce succès, j'ai vendu mon âme au Diable...

John Lennon






Rentier





Identité


Nom démoniaque : Keshen.

Âge physique apparent : 36 ans.

Date de naissance : Démon originel.

Nationalité : Sujet de sa très gracieuse Majesté.

Tutelle : Démon de l’idolâtrie.

Métier : Aristocrate, rentier.

Orientation sexuelle: Hétérosexuel.

Particularité : Fortuné.

Avatar : David Gandy



Qualités



• Charmant • Fortuné • Sociable





Défauts



• Cauteleux • Manipulateur • Sadique





Votre tutelle


Keshen est le démon de l'idolâtrie, celui qu'il faut invoquer si l'on souhaite acquérir la notoriété. Si vous désirez la réussite dans votre domaine professionnel, plus particulièrement artistique, la musique, le cinéma, si vous rêvez de devenir célèbre, immensément riche, incroyablement talentueux, prolifique, adulé, de voir vos fans en pleurs, hystériques, si vous voulez être une idole, et jouir du plaisir de contempler les foules vous vouer un véritable culte, alors c'est à Keshen que vous devez faire appel.

En échange de tout cela, le faste, les femmes ou les hommes, l'alcool, la drogue, le luxe, l'adulation, la célébrité, le démon ne vous demande que votre âme, un truc intangible dont on a jamais prouvé l'existence. Votre âme, votre respect, votre soumission, votre adoration ainsi qu'un certain pourcentage sur tous vos revenus. Trois fois rien ! Et surtout, gardez la tête sur les épaules malgré le fait que vous serez une divinité vivante !  




Premier pouvoir



Catharsis

La catharsis est une activité émancipatrice. Par le simple pouvoir de ma volonté, je vous libérerai des chaînes de votre propre volonté, de toutes ces conventions sociales étouffantes. Grâce à moi, vous retrouverez votre véritable vous enfoui sous ce verni de morale chrétienne absurde, je serai votre libérateur, je lèverai vos inhibitions. Ainsi, sans honte aucune, votre doigt saura trouver le chemin de votre antre humide. Avide de sensations fortes et de plaisirs lascifs, vous partirez dans un premier temps à la découverte de votre corps pour atteindre rapidement les rivages réprouvés d’un intense commerce solitaire. Vous aurez bientôt à cœur de me prouver que vous êtes une partenaire entièrement dévouée à satisfaire le moindre de mes caprices. Malgré vos réticences, vous deviendrez ma chienne, ma salope, mon esclave ayant bien conscience des actes parfaitement dégradants auxquels vous vous adonnerez pour mon plus grand plaisir. Vous condamnerez mais ce sera plus fort que vous. Toute résistance sera vaine pathétique et futile ! Pauvre enfant !

Ce pouvoir ne fonctionne que sur les chanteuses américaines à succès qui ressemblent à Kristen Stewart.        








Deuxième pouvoir



Concernant le second pouvoir, avec votre permission, je souhaiterais prendre le temps de la réflexion et le proposer plus tard. Je vais déjà voir si ma petite chanteuse s'adapte bien à la captivité et s'il lui vient quelques idées en cours de route que nous pourrions partager  Wink




Caractère



Je ne suis pas très différent de mes autres camarades infernaux, j'imagine. Disons que par rapport à certains, je suis certainement un démon moins violent et plus diplomate. Discuter, convaincre, c'est un peu la base de mon métier, officieux, je veux dire. C'est difficile à croire, mais même un Kanye West aujourd'hui puant de prétention et arrogant a été un jeune homme introverti avec des rêves plein la tête mais néanmoins méfiant. Un humain n'invoque jamais un démon l'esprit tranquille et clairement décidé à marchander son âme. Au fond, oui, mais il faut savoir se vendre, convaincre afin d'emporter le marché le plus juteux, une bonne âme destinée aux pires souffrances pour l'éternité. Les clauses du contrat doivent être claires alors ça n'a rien d'évident. Je suis donc meilleur pour parlementer que pour chercher querelle. Évidemment, comme on dit, attends-toi au pire, espères le meilleur. Je m'entraîne donc à l'art difficile du combat. Mais là encore, je compte davantage sur la ruse et la tactique pour l'emporter.

Je pense être quelqu'un de flegmatique et de déterminé. Sans doute suis-je entré dans mon rôle d'aristocrate anglais avec la perfection qui me caractérise dans tout ce que j'entreprends. Rarement un mot plus haut que l'autre, souriant, avenant, je compte davantage sur mon physique charmeur et ma force de persuasion que mes muscles et ma lame affûtée.  

J'aime les humains. Beaucoup des miens les détestent mais pour quelle raison ? Nous avons besoin d'eux. Je les respecte. Sans humains, point d'âmes à pervertir. De plus, ils sont si délicieusement hypocrites, naturellement portés à faire le mal mais limités. Les manipuler est divertissant. On ne rencontre jamais les mêmes, ils sont tous différents mais partagent la stupidité, un trait propre à leur race quand la nôtre relève de la perfection. Bien entendu, au sein de cette perfection existent certains individus plus parfaits que d'autres parmi lesquels j'ai la faiblesse de m'inclure en dehors de toute fausse modestie ou autosatisfaction forcément subjective.  

La modestie, parlons-en ! Une autre de mes qualités qui me distingue de mes vilains frères et sœurs tout rouges avec des petites cornes, des sabots et la queue fourchue ! Sacrés humains ! Dire qu'il aurait fallu s'agenouiller devant cette engeance intellectuellement déficiente... Où en étais-je ? Oui, la modestie ! J'ai beau savoir que je compte parmi les plus beaux spécimens de démons, que je suis riche, courtisé, ingénieux, spirituel, mes entreprises son invariablement couronnées de succès, eh bien je reste humble, simple et abordable. Je crois que c'est là ma marque de fabrique en dépit de ma perfection manifestement flagrante.

Certains objecteront que je peux m'emporter, entrer dans des colères noires, que je peux même me montrer violent et volontiers sadique. Je n'y vois là que persiflage venant de personnes jalouses et envieuses de ma réussite personnelle. Je suis comme tout le monde, pas meilleur, pas pire. Si on me contrarie, je peux crever quelque œil, arracher quelques ongles ou pratiquer la castration à mains nues. Mais cela est relativement rare et intervient généralement sur de petits malentendus.

Pour finir, je suis très attaché à la politesse. Par politesse, j'entends que l'on ne m’interrompt pas, on ne me coupe pas la parole, on ne me reprend pas et surtout, on ne me contredit pas. Je ne dis pas que j'ai toujours raison mais j'ai pour ainsi dire rarement tort.

Vous voyez, au fond, rien qu'un démon tout ce qu'il y a de très banal et toujours prêt à rendre service à Lilith dans l'intérêt de notre petite communauté démoniaque.

Au plaisir de vous rencontrer.





Physique



Que dire à propos de mon enveloppe corporelle ? J'ai un physique affligeant de banalité, passe-partout, on ne me remarque jamais, vous voyez ? Monsieur Tout-le-monde.

Bien, trêve de plaisanterie. Je suis sans doute l'un des plus beaux démons masculins qu'il vous sera donné de croiser dans vos misérables rues du Maine et ailleurs dans le monde. Je pourrais passer des dizaines de lignes à décrire mon physique mais bon sang, faites une recherche Google et tapez St. John Wilde, comte de Beaumont (David Gandy) et Mesdasmes, Mesdemoiselles et certains Messieurs, rincez-vous l'œil ! 1,91 m d'une élégance So British, tout ce qu'il y a de plus racée. Un physique musclé juste ce qu'il faut, une moustache à la Clark Gable, des yeux d'un bleu limpide qui vous hypnotiseront et auxquels vous repenserez sans cesse, presque autant que ce corps de rêve taillé pour les échanges amoureux. Mon visage est expressif. Je peux paraître ouvert et avenant, souriant et accessible, vraiment très sympa, sans même avoir à ouvrir la bouche pour échanger quelques platitudes aimables. En revanche, si je fronce les sourcils, vous n'aurez pas envie de venir me chercher les embrouilles comme on dit dans les beaux quartiers londoniens.

Au niveau vestimentaire, j'affectionne les costumes taillés sur mesure, faits main dans les plus beaux et les plus coûteux tissus. Certes, un rien m'habille, je vous l'accorde, mais j'aime la classe, le style, l'élégance et surtout, j'ai un rang à tenir. Ce n'est pas parce que les Américains sont des sauvages que par ailleurs, il n'existe pas noblesse. À bon entendeur…

À non, pas tout à fait...

Je vous concède qu'il m'arrive d'arborer quelquefois une tenue plus décontractée de laquelle le port de la cravate est exclue.  Je la remplace généralement par un col roulé cachemire ou bien un polo de grande marque accompagné d'un pantalon à pinces et de chaussures si chères qu'il vous faudrait sans doute emprunter à la banque et toute une vie de labeur pour vous payer les « mêmes » sur le marché de la contrefaçon. J'attire votre attention sur le fait que je dis cela sans porter de jugement de valeur aucun à votre égard. Dans la vie, il faut des princes et des bouseux et de toute évidence, vous n'appartenez pas à la première catégorie.  




Derrière l'écran



Pseudo : Lulu.

Vous certifiez avoir 18 ans ou plus : Je le certifie.

Sexe : Masculin.

Fréquence de connexion : Tous les jours.

Personnage Inventé.

Comment avez-vous connu le forum ? Je l'ai créé.

Un petit mot ? J'arrive Harley !





MADE BY .ANGELUS


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Mi-ange mi-démon
Mar 31 Jan 2017 - 13:12
Mi-ange mi-démon
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Votre histoire



J'ai vendu mon âme au Diable, je ne la retrouverai jamais,
je veux juste quitter ce jeu avec toute ma tête...

Eminem





A HISTORY OF VIOLENCE

Vous connaissez tous l'histoire des démons, aussi je ne vais pas m’appesantir dessus et vous l'infliger une énième fois. La création du Paradis, des anges, l'univers, la Terre, l'humanité, l'obligation d'adorer l'homme, la guerre, l'Enfer puis, bien plus tard, le retour dans le Maine. Vous aurez l'occasion d'apprendre à me connaître au fil de mes aventures. Si tel n'était pas le cas, il est toujours aimable que vous soyez passés pour en apprendre davantage sur mon compte.

Je crois que je n'ai jamais été un ange irréprochable. J'ai adoré notre père, naturellement, mais il ne me semble pas que j'étais un si bon combattant que ça. Avec le recul, disons que je ne regrette pas ma fonction première, ma fonction guerrière. J'ai montré bien plus de talent dans la révolte, certains esprits chagrins parleront de rébellion. En voilà un vilain mot. Qu'auriez-vous fait, vous, si on vous avait intimé l'ordre d'adorer et de vous agenouiller devant une espèce terriblement inférieure ? Vous vous seriez exécuté ? Car là est la question en vérité, quel genre d'individu êtes-vous vraiment ? Eh bien moi, je le sais, vous auriez fait comme moi, comme nous tous ou pratiquement, vous auriez répondu : « Jamais ! ». Seulement exprimer son désaccord n'était pas une option au Paradis. Le Paradis n'en avait que le nom, il y avait tromperie sur la marchandise. Nous étions un royaume totalitaire, nous nous en doutions un peu. Nous avons pris nos responsabilités. Les anges fidèles d'un côté, les anges renégats de l'autre. Tout refus signifiait un casus belli.

Je dois avouer que la seule fois où je me suis battu avec force, avec conviction et détermination, c'était pour défendre notre droit au libre arbitre. Cela en fera sourire plus d'un dont certainement ces hypocrites d'anges mais nous étions du côté de la justice et de la liberté. Cependant l'histoire est, dit-on, réécrite par les vainqueurs, la clique des zélés serviteurs célestes en l’occurrence. Aussi sont-ils demeurés les bons au regard des hommes et nous les mauvais. Au bout du compte, quelle importance ? Moi-même, je ne suis pas un idéaliste et quand bien même nous avons perdu. Une bataille mais pas la guerre.

DON'T TAKE A LOOK AT MY GIRLFRIEND, SHE'S THE ONLY ONE I'VE GOT...

1847 et cette fameuse… Quoi ? Pathétique tentative de la part de l'un des représentants de cette fameuse espèce humaine si remarquable, un sorcier. Il s'est essayé à convoquer, ramener sur Terre l'un des nôtres, un puissant, de le rendre esclave, de l'enchaîner à lui et de s'approprier ses pouvoirs. L'humain ne doute de rien à jouer avec des forces qui le dépassent de loin, c'est en cela qu'il est savoureux et manipulable. Un vortex mystique m'a happé depuis l'Enfer même. Je n'ai pu résister. Je me souviens d'un long tunnel, puis le ciel, les nuages et mon être a été désagrégé dans une déflagration d'énergie incommensurable.

Puis plus rien.

Nous n'avons pas été créés pour… mourir, sauf cas exceptionnel. Nous sommes immortels et quasi indestructibles. Ça a pris le temps mais je me suis reconstitué retrouvant bientôt pleine conscience de ce pourquoi j'étais fait : survivre, m'adapter, progresser, évoluer, corrompre, nuire. On ne se refait pas. 1937, campagne slovaque, environs de Bratislava. C'est là que je retrouve mes premiers souvenirs ici-bas. J'étais affaibli et totalement désorienté.

J’avouerais que dans la crainte et la précipitation, je me suis rabattu sur le premier corps qui se présentait à moi, celui d'une vieille habitante de la campagne percluse de rhumatismes au point de pouvoir prédire le temps qu'il fera dans une semaine sans redouter de se tromper. De retour à mon nouveau chez moi, je me suis déshabillé pour admirer ce corps devant un miroir. Il était flasque, ridé, plusieurs replis de mon abdomen surplombaient une vieille chatte grise peu appétissante. J'entreprenais pourtant d'aller à la découverte de mon enveloppe corporelle en insérant l'un de mes doigts tordus dans mon antre féminin. Le plaisir vint rapidement ce qui m'amusa. Je décidais de me mettre à quatre pattes sur le lit conjugal afin de poursuivre cette expérience plus confortablement. Je fus surpris par celui qui devait certainement partager ma vie, un paysan à la barbe fournie, décati et édenté qui avait baissé son pantalon rapiécé afin de m'honorer de son minuscule appendice à peine excité. Avec un sourire, je l'entraînais dans la cuisine où je lui ouvris immédiatement sa grosse panse infâme à l'aide d'un imposant couteau de cuisine regardant avec excitation ses intestins se répandre en une flaque immonde sur les tomettes de la cuisine. Enfant de putain ! Je frappais sa tête à coups de pieds, retournais la maison pour m'emparer de maigres économies et fuir ce trou perdu où j'étais compromis.

À cette époque, pas de taxis, pas de gare proche, pas de voiture. Je fus rapidement rattrapé et tué à coup d'outils agraires par des paysans superstitieux sans doute paniqués à l'idée de voir une sorcière adepte de magie noire dans la nature capable de représailles. Au final, désagréable expérience que même un certain doigté laborieux ne rachètera pas.

EVERYBODY WANTS TO RULE THE WORLD

Par la suite, je passais de corps en corps, faisant bien attention à mes choix et aux conséquences de mes actes. Au cœur de la seconde guerre mondiale, je me retrouvais en France, fasciné par le sang et les combats. Je confesse une certaine fascination pour les exactions commises par nazis qui, de leur côté, ne faisaient pas mystère (ou alors très peu) de leurs penchants occultes. Et nous, démons, adorons l'occultisme en ce qu'il mène rapidement l'âme humaine à se vendre au Diable. Contre toute attente, je jetais mon dévolu sur un Anglais, pas n'importe lequel, un aristocrate désargenté mais avec du courage à revendre, faisant partie de la Résistance. Cet idiot idéaliste avait un physique avantageux, grand brun ténébreux aux yeux bleus, corps sculptural, le gentleman dans toute sa splendeur. Ce corps était pour moi ! Je m'en emparais, éradiquant son légitime propriétaire et devenait St. John Wilde, comte de Beaumont. Au diable les querelles humaines ! Plutôt que de résister face à l'envahisseur allemand, je décidais de regagner ma campagne anglaise éloignée du tumulte de la guerre et bien plus sereine pour ce que j'avais à faire : baiser, toujours baiser pour assurer ma survie.

La guerre passa, malheureusement. Les humains ne sont jamais aussi attendrissants que lorsqu'ils occupent leur temps à s'exterminer de la pire des manières. Qu'importe, le XXe siècle allait nous réserver encore bien des surprises mais il s'agit là d'une autre histoire. La mienne se poursuit avec st. John. Ce gentil garnement n'avait pas un sou vaillant. Pendant qu'il jouait aux héros en France, son adipeux frère aîné était resté planqué bien au chaud pour faire tourner l'affaire familiale. Selon la tradition anglaise, cet enfoiré avait hérité de tout, son frère, de rien. Celui-ci vivotait en tenant une librairie dans la capitale, capitale qui avait été effroyablement bombardée lors des nombreux blitz de la Luftwaffe. En d'autres termes, St. John avait tout perdu. Que faire ? Un démon digne de ce nom se doit de ne jamais être à cours d'idées. Rupert Wilde avait une ravissante épouse bien plus jeune que lui. Il s'agissait de préserver les apparences puisque l'aîné avait en réalité un goût immodéré pour les éphèbes. Sous couvert d'affaires urgentes à traiter ici et là, il courait les adresses les plus courues du pays toujours en quête de chair fraîche. Délicieuses créatures. J'avais toujours des contacts parmi les anciens de la Résistance. Certains s'étaient reconvertis dans la chasse aux nazis. Si St. John était au dessus de tout soupçon, je laissais planer plus qu'un doute quant à la morale de Rupert. Lors d'une conversation avec les bonnes personnes, je déclarais être tombé sur des documents compromettants. Mon grand frère commerçait et versait son obole à l'effort de guerre allemand. Tandis que j'étais en déplacement en France, Rupert se « suicida » au château familial. La police trouva une lettre de l'un de ses amants qui déclarait le quitter sans regret. L'affaire fut rapidement classée pour éviter de jeter l'opprobre sur une famille respectée. J'héritais naturellement de la fortune et des terres.

NOW I'VE HAD THE TIME OF MY LIFE...

Bien que vivant désormais dans le faste, j'essaye de ne pas perdre le sens des priorités. Les priorités ou plutôt la priorité, c'est Lilith. Tout démon a à se préoccuper à un moment ou à un autre de la succube avant que celle-ci ne décide de se préoccuper de vous. Un démon, c'est finalement un peu comme un saumon, ça revient toujours à la source. Et puis c'est bien beau d'être jeune et riche mais au bout d'un moment, les gens s'interrogent s'ils ne vous voient pas vieillir. Les affaires familiales sont sous bonne garde tandis que je trouve un proche parent suffisamment serviable pour administrer et vivre dans l'imposante propriété des de Beaumont. Je choisis de m'exiler dans le Maine. Officiellement, il s'agit d'une parenthèse américaine. Évidemment, cette parenthèse est destinée à s'éterniser. Je n'ai de toute façon pas la fascination des vieilles pierres et les traditions familiales n'ont pour moi que peu d'importance. Ce qui compte, c'est de vivre et de jouir dans l'abondance. Autrement, ce petit séjour parmi les humains n'a que peu d'intérêt.

Je me fais bâtir une belle demeure dans les environs de Sabattus, un manoir édifié pierre par pierre dans le plus pur style anglais. Ça jure un peu avec les masures des environs mais c'est pour faire parler les gens du coin autrement, les pauvres, qu'advient-il dans leur existence aussi morne qu'inutile ?

Avec les humains, j'ai un arrangement très lucratif, un business un peu particulier qui me permet de vivre très confortablement. Trop diront certains pour un trou aussi paumé. Quand on a beaucoup d'argent, il faut en profiter. J'ai des passe-temps onéreux et des marottes. Quand vous comprendrez, vous allez rire, vous verrez. Je suis très en lien avec l'univers du showbiz. Dans ce monde très à part où tout n'est qu'illusion, j'occupe une place de choix, je suis incontournable. On n'a pas envie de me voir, on me redoute mais on fait appel à mes talents très recherchés car ce que j'ai à offrir est toujours très intéressant. Naturellement, on n'a rien sans rien. Pour toutes choses, il y a un prix à payer. Le mien est toujours très élevé. Quand à mes fameux passe-temps, ils tiennent, comment dire… du sensationnel. Je vous donne très bientôt rendez-vous pour découvrir comment et avec qui j'occupe mes longues soirées d'hiver.



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